Hier, en accompagnement, une cliente me dit, presque à voix basse :« Je suis gentille. Toujours gentille. Et parfois… je me perds là-dedans. »
Puis elle ajoute :
« Je préfère m’adapter moi plutôt que créer un malaise. »
Cette phrase, je l’entends souvent.
Chez des femmes compétentes.
Engagées.
Fiables.
Celles sur qui on peut toujours compter.
Leur schéma est discret, presque invisible :
👉 Ne dérange pas. Ajuste-toi. Sois gentille.
Dans leur vie professionnelle, tout est carré.
Elles honorent leurs engagements.
Respectent les horaires.
Font les choses “comme il faut”.
Dans leur vie personnelle…
Elles gèrent.
Elles encaissent.
Elles courent.
Elles arrivent “juste à l’heure”, parfois même en retard à elles-mêmes.
Pas par négligence.
Par loyauté.
Elles confondent gentillesse et effacement.
Paix et silence.
Amour et renoncement.
Ce qu’elles appellent “être gentille”,
ce n’est pas de la douceur.
C’est souvent une peur très ancienne :
celle de déranger, de décevoir, de créer un frottement.
Alors le conflit ne disparaît pas.
Il se déplace.
Il devient intérieur.
Fatigue.
Tensions.
Perte d’énergie.
Et ce sentiment diffus de ne plus être tout à fait à sa place.
Revenir à soi, ce n’est pas devenir dure.
Ce n’est pas poser des murs.
C’est poser un centre.
Dire :
Là, ce n’est pas juste pour moi.
Sans justification.
Sans drame.
La vraie gentillesse commence là.
Quand on cesse de se quitter pour préserver les autres.
Et toi…
Dans quels espaces de ta vie es-tu encore “gentille” au point de t’oublier ? ❤️
Pourquoi ça marche ?
Parce que c’est ridiculement simple… et que ça fait un bien fou !
Ça te rappelle que tu existes, que tu choisis, que tu es vivante…
Et que parfois, être un peu ridicule, c’est exactement ce qu’il te faut. 😏
C’était un rappel puissant :
80 % de la vie d’entrepreneur se passe dans l’invisible.
Parce que les souvenirs de vacances, c’est aussi :
– Maman qui lit tranquillement, à l’ombre,
– Un pique-nique simple, mais paisible,
– Un film regardé ensemble, sans courir partout,
– Des moments vrais, imparfaits… mais profondément vrais. Et c’est déjà beaucoup.
Parce que non. La vie ne gagne pas toujours.
Et c’est ça qui me révolte.
Mais cette colère, je refuse qu’elle me détruise.
Je veux qu’elle me nourrisse.
Qu’elle me pousse à rester debout.
À transformer cette rage en sens, en présence, en engagement.
Alors, comment passer de cette première situation dans laquelle tu te sens engluée, à celle où tu es l’héroïne de ta vie ❓❗
Ça commence par une simple décision : celle de ne plus accepter ta vie telle qu’elle est ❗
Quant aux autres étapes pour te libérer de cette routine et embrasser pleinement ta vie ?
C’est la première question qui m’est venue à l’esprit quand j’ai appris que j’avais un cancer. Un tsunami d’émotions m’a submergée en un instant. « C’est quoi ce bazar ? »